Du 31 janvier au 9 février, Starbucks s’est fait étriller par les médias du monde entier et les réseaux sociaux. La célèbre enseigne américaine de cafés était pointée du doigt pour avoir interdit l’accès aux femmes dans ses établissements situés en Arabie Saoudite. Sans le coup de gueule de Clarence Rodriguez, une journaliste française installée depuis plus de dix ans à Riyad, la réputation de Starbucks serait probablement encore en train de moudre du bad buzz et une communication de crise sans fin. Un cas à méditer car potentiellement réplicable contre n’importe quelle marque opérant dans des pays aux régimes particuliers.
Après avoir interrogé les différents types de crises 2.0, et les publics présents durant celles-ci, je vais désormais aborder les problématiques sectorielles. En effet, chaque secteur a ses propres problématiques et certains sont même beaucoup plus touchés que d’autres par l’arrivée des réseaux sociaux. Le premier que j’analyserai est le secteur Retail qui est le troisième secteur le plus touché.
